Délires tchèques
Vaclav Klaus, président (ultra-libéral et conservateur) de la République tchèque, vient de frapper fort. En dépit de toutes les évidences scientifiques, il vient, sans rire, de contester le réchauffement climatique (parlant de "soi-disant changement climatique"). Pour lui, les activités des défenseurs de l'environnement sont "plus dangereuses que le communisme". "Le raisonnement (des écologistes) s'appuie sur des observations historiquement courtes et incomplètes et sur des données qui ne peuvent nullement justifier des conclusions catastrophiques", dit-il. Selon Klaus, les défenseurs de l'environnement "ignorent intentionnellement le fait prouvé depuis longtemps que plus la société est riche, plus la qualité de l'environnement est grande". Franchement, on n'a pas peur du ridicule à Prague. Même Bush ou Exxon Mobil n'osent pas dire des bêtises pareilles... Sûr qu'avec ce genre de personnages, la planète n'est pas près d'être sauvée...

Bien vu, à un détail près : il convident de lire : n'est pas près d'être sauvée.
Rédigé par: LOUXOR | le 21/03/2007 à 21:29
The full text of Klaus' testimony here (click my name).
Rédigé par: Lubos Motl | le 21/03/2007 à 21:30
Bien vu, à un détail près : il convient de lire : n'est pas près d'être sauvée.
Rédigé par: LOUXOR | le 21/03/2007 à 21:32
Merci Louxor pour cette judicieuse remarque orthographique. Je fais la correction. (La fatigue, parfois...)
Rédigé par: Raphaël | le 21/03/2007 à 23:04